Confiance sur le net : un point c’est marque

Dans un article paru sur lemonde.fr le 25 août consacré à la crise de confiance et aux « super-défiants » envers le port de masque, on vérifie à nouveau que la méfiance est devenue une posture. Et que cette attitude, de plus en plus partagée, procède d’un réflexe « grandissant envers les institutions, qu’elles soient politiques ou scientifiques. (…) Le discours antimasque et antivaccins est une dérive de plus (…) ». La remise en cause systématique de ce qui est dit ne touche pas seulement le politique ou l’institutionnel. Tout ce qui est exprimé en ligne peut être questionné au nom d’un « je » à l’ego hypertrophié dont l’expression ne souffrirait aucune censure ni limite.

 

 

Plus que jamais, un émetteur en ligne doit donc faire la preuve d’« où il parle » et maîtriser l’ensemble de ses espaces d’expression. Et à l’heure où les marques sont considérées comme des médias à part entière sources d’informations fiables sur leurs thématiques spécifiques, il est fondamental que chacune de leurs prises de parole soit dûment « sourcée ». L’internaute, le consommateur, vous et moi avons besoin de savoir qui parle et quelle est sa légitimité.

 

Or le cybermonde recèle d’innombrables opportunités de nous faire passer les souris pour des mulots. Un exemple parmi d’autres avec le syndrome du « coucou qui, si vous ne surveillez pas de près votre nid, s’y installe ». Le coucou 2.0 s’appelle cybersquatting et occupe la barre url de votre navigateur avec des atouts plus vrais que nature. Ce hold-up numérique qui touche marques et institutions vise à enregistrer un nom de domaine proche (voire même identique) afin de tirer profit de la notoriété de la marque.

 

Les conséquences ne sont pas tant économiques que désastreuses pour l’image des annonceurs victimes d’un tel procédé : plus qu’un détournement, l’url « menteuse » contribue à la crise de confiance que nous traversons ces derniers mois. Quel crédit accorder à un émetteur qui ne maîtrise pas ses canaux de diffusion ? C’est pour lui la double peine : non seulement il se voit confisquer son discours mais il perd sa crédibilité en démontrant son incapacité à maîtriser les espaces qu’il est censé occuper.

 

Il existe cependant des solutions pour que les marques inscrivent leurs prises de parole dans un contexte sain, sécurisé et respectueux. Parmi elles, une url personnalisée en « .marque » est la garantie d’un rendez-vous réussi avec l’internaute qui permet de recréer du lien. En appui du territoire de marque de l’annonceur, le .marque lui offre la possibilité d’une relation renforcée avec ses visiteurs, ces derniers ayant ainsi l’assurance de savoir réellement chez qui ils se trouvent. De la même façon, si la marque est clairement identifiable, les chemins qui y conduisent via les réseaux sociaux ou via des stratégies de référencement créeront les conditions de la rencontre et d’une mise en relation sereine.

 

Nous en parlerons plus précisément le 5 novembre lors d’une prochaine rencontre, les avantages d’un .marque sont nombreux. Outre la caution de la qualité d’information qu’il délivre, le .marque permet à l’entreprise qui possède sa propre extension d’appliquer la politique de marketing et de communication qu’elle entend mais pas seulement ; il s’agit aussi d’un moyen pour les marques de devenir autonomes en tant qu’émettrices dans un monde où les géants du numérique exacerbent et orchestrent les compétitions entre elles. Notamment en e-commerce ou en ce qui concerne les différentes plateformes CtoC, le « .marque » peut devenir l’espace de confiance pour un relationnel et un niveau de service maîtrisés, tout autant crédible que rassurant, même sur le marché de seconde main. Autant d’atouts majeurs pour renouer avec la confiance.


 

 

 

 

 

Auteur de l'article :

Sandrine Andro

Directrice du planning stratégique, Makheia

 


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